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mercredi 6 mai 2009

C'est pô juste!

Il est 16h. L'heure du goûter.
Je viens de me ballader sur divers blogs et, régulièrement, je suis tombée, en douceur, sur des recettes et des photos plus alléchantes les unes que les autres!

Le résultat ne se fait pas attendre: j'ai faim.
Non, j'ai envie de manger! (tu fais bien sûr la différence?)

Alors là, je dis "pas cool!"
C'est que je dois faire attention, moi, lecteur. Mon organisme est ainsi fait que tout, mais alors tout, me profite.

Regarder, et juste avec les yeux, la vitrine du pâtissier: pof! 2 kilos!
Inutile de te dire qu'entrer dans la pâtisserie c'est encore du plus, auquel s'ajouteront les plus dus à ma commande.
Evidemment, je ne rentre pas dans une pâtisserie, ni ne passe commande sans intention de déguster mon achat.... ce qui n'arrange rien.

Solution facile: je n'entre plus, je ne regarde même plus (ou alors du coin de l'oeil, et très vite!) les vitrines de ces gens-là!

Oui mais la blogosphère s'en mêle.
Des douceurs, et des petits plats et des cupcakes, et du caramel et.... Tout ça en photo, là, juste sous mes yeux....

Argh!....

Après ça, tu peux peut-être te contenter d'un bâtonnet de carotte ou de céleri... Moi non!

J'ai des envies de cuisiner... Et pas que des plats allégés si tu vois ce que je veux dire!

Oh! Que je suis malheureuse!!!!

Le Héros peut manger comme un régiment (et il ne se gêne pas) et il garde sa ligne de jeune homme.
Mes deux soeurs sont grandes et minces.
Mes filles sont toutes mignonnes et menues.

Dis, Maman, pourquoi suis-je la seule à avoir des tendances rondes?... Dis, pourquoi moi?

Bon, ben maintenant, j'ai plus qu'à savoir ce que je vais faire à manger pour ce soir!

mardi 14 avril 2009

Fluff


Le Fluff s’est d’abord ça :
Un pot de verre contenant 230 gr d’une pâte d’une blancheur incroyable. C’est collant, sucré et ça ressemble à ce qu’on trouve dans les nounours en guimauve.

La fiche d’informations nutritionnelles est…. Spéciale :
pour 2 cuillères
40 calories
0 gramme de matières grasse
10 grammes d’hydrate de carbone
6 grammes de sucre
0 grammes de protéînes

Et, en tout petit voici la précision qui tue :
Pas d’apport signifiant en graisse, en graisse saturées, en cholestérol, en vitamin A et C, en calcium ou en fer.

Avez-vous lu Terry Pratchet ???? Je ne parviens pas à remettre la main dessus et le titre m’échappe… Mais il est question de personnages qui sont les avatars modernes des cavaliers de l’apocalypse.
Or l’un d'eux a mis au point un aliment qui ne contient que ce qui est mauvais pour l’homme sans le nourrir vraiment….

Zutzutzut………. Si tu connais le titre, lecteur, je suis preneuse……..

Bref, le Fluff doit être un aliment de cette sorte.
C’est pire que le Nutella !

Mais………………..
C’est génial pour faire du fudge…………….
C’est super en glaçage sur n’importe quelle pâtisserie…………..
C’est excellent dans un crumble à ma manière : une couche de biscuits écrasés (speculoos ou autre) ; une couche de framboises décongelées ; une couche de Fluff ; une couche d’ananas.
Petit passage au four….. Miam !

(Manue je fais de la guimauve pour jeudi… Mais je t’apporte ce pot juste pour te voir faire la grimace !)

lundi 13 avril 2009

La guimauve

C'est étonnant le pouvoir de séduction que certains aliments possèdent!
Prenez la guimauve.

Je connais peu de personnes qui ne sont pas fans. (En fait, je ne connais personne qui n'aime pas la guimauve!)

Quand j'ai trouvé la recette, sur ce blog, il y a quelques mois, j'ai été étonnée par sa simplicité.


Je me suis mise à l'ouvrage immédiatement, doutant de ma réussite.

Ma fille, qui attendait alors son petit avait adoré cette guimauve à la violette (goût que Manue déteste!).


Depuis j'en ai refait souvent et j'apportais quasiment toute la production au Paradis-où-je-travaillais-encore.

A chaque fois c'était pareil: réservation des petits cubes, aussitôt cachés dans les casiers pour ceux (et surtout celles) qui ne les mangeaient pas dès potron minet.


Au fur et à mesure, j'ai fait évoluer cette recette, surtout dans le but de raccourcir le temps de séchage.

Maintenant, une guimauve démarrée vers 10 heures, peut être dégustée vers 18 heures... J'ai aussi systématiquement remplacé le sirop par des arômes naturels, bien que j'ai pu constaté qu'en effet, un quart de verre de sirop (violette ou fruits rouges en ce qui me concerne) donne d'excellents résultats.


Vous voulez vous aussi tenter la guimauve?

Je vous livre ici la recette telle que je la fais à ce jour:


Temps de préparation : 30 minutes

Temps de repos : quelques heures

- 6 feuilles de gélatine - 75g de blancs d'œuf (c’est à peu près 3 œufs moyens)- 250g de sucre- 75g eau- 1/4 de verre de sirop ou de l’arôme de ce qu’on veut (mais dans ce cas le dosage est moins facile)- colorant- + sucre glace et Maîzena.


Faire ramollir les feuilles de gélatine dans de l'eau froide.
Tapisser un moule bien plat (carré ou rectangle) de papier sulfurisé sur lequel vous saupoudrez un mélange à part égal de sucre glace et de Maîzena.


Mettre le sucre et l'eau dans la casserole, porter à ébullition.
Quand la température arrive à 115.120ºC, commencer à monter les blancs en neige. Laisser l'ébullition atteindre 130°C.

Retirer du feu et verser de suite en filet sur les blancs tout en continuant à fouetter. (KitchenAid ou pas, faites couler le sucre bouillant entre le bol et les blancs en neige).
Ajouter ensuite la gélatine égouttée, le sirop et le colorant.
Fouetter encore 10 minutes.


Verser la guimauve dans le plat préparé en début de recette.
Bien égaliser la surface (avec une main humide c'est plus pratique).

Saupoudrer aussi le dessus avec le mélange sucre glace et Maîzena.
Placer au frigo quelques heures.

Quand ça ne colle plus sous les doigts, démouler la guimauve sur une surface fleurée avec le même mélange. Laisser reposer encore une heure au frigo.Au bout de ce temps, démouler et commencer à découper la guimauve.
Chaque cube, ou lanière, sera roulé(e) dans le mélange sucre glace/maîzena afin de ne plus coller aux doigts.

Bonne dégustation!
Vous me raconterez, hein?

lundi 6 avril 2009

L'art de faire la cloche

Pâques approche (non? Si j'te jure!).
Si tu es un papa ou une maman tu sais que la cloche, c'est toi.
Toi, qui vas devoir trouver le magasin qui vend de beaux et bons oeufs pas trop chers non plus!
Toi, qui vas emballer ces petites choses délicates, et les cacher jusqu'à dimanche.
Pas pour que les enfants ne les trouvent pas!
Pour que TU ne les boulottes pas avant dimanche!
Moi je vais faire la vieille cloche.
Parce que je suis grand'mère!!!

Je voudrais aussi offrir à mes enfants et leurs compagnon(ne)s un petit truc doux et régressif.
Me voila lancée dans les projets culinaires.
Avec plus ou moins de bonheur.
1ère étape, ce matin: les caramels au beurre salé.
J'ai la recette juste bien comme il faut. J'ai déjà fait. Pas de souci.
Sauf pour le découpage du caramel...
Cette fois, j'ai décidé qu'il n'y aurait pas de découpage puisque je vais les couler dans des mini caissettes en alu.
Jusque-là tout va bien.
Mais un doute me prend: peut-on les sortir de leur emballage facilement?
Réponse après essai: NON!
Après réflexion j'ai donc passé les caramels au fours, le temps de les chauffer un peu, donc de les ramollir et de pouvoir les sortir....
Une heure! Une heure pour arracher à leur gangue d'aluminium des caramels qu'il a fallu que je forme pour leur donner un air correct.
Une heure pour huiler puis couper en carrés du papier sulfurisé qui emballe maintenant ces foutus caramels!
Une heure pour trouver le bon pliage...
(Une heure pour tout ça, hein! Pas une heure à chaque fois!!)

Bon!....
Et si je faisais des oeufs en chocolat, moi-même, avec mes petites mains?
Des oeufs qui seraient des contenants. Dans lesquels je pourrais mettre.... On verra ce que j'y mettrai.
Comment faire des oeufs en chocolat quand on n'a pas de moule?
Le Ternet me donne une solution qui me paraît merveilleuse.
Et qui l'est.
Sinon pour le résultat (un rien minable) mais pour la procédure à suivre.

J'explique en photos:
1: gonfler un peu des ballons de baudruche (bien nettoyés au préalable) et les enduire de chocolat fondu.
Mettre au frigo.


2: couper le haut du ballon pour le dégonfler et le retirer doucement de sa coque de chocolat.


3: résultat...


Conclusion: ça ressemble à des oeufs... d'autruche irradiée alors!

Quand j'enlève le ballon dégonflé, une partie de la coquille chocolat s'effondre et ça fait des trous.

Résultat final: oeuf d'autruche irradiée ayant en plus chopé la lèpre.... Miam! On en mangerait!

Je vais peut-être aller voir si le pâtissier-chocolatier du coin il sait les faire mieux que moi....

samedi 14 mars 2009

Les mets faits du Net

Vous l’avez peut-être remarqué, un peu, sur ce blog. A moins qu’on ne se connaisse dans la vraie vie.

J’aime cuisiner. J’adore pâtisser.

Le Ternet à cet égard est une mine sans égale.

Il y a quelques années (où l’on voit que je suis d’un autre siècle), un présentateur télé, célèbre et spécialisé dans les nouveautés technologiques, évoquait l’ordinateur personnel. Il affirmait alors que, d’ici une dizaine d’années, chaque famille aurait son ordi perso et que, par exemple, pour cuisiner, les femmes iraient chercher leurs recettes sur cet ordi.

A l’époque j’avais haussé les épaules… Et puis quoi encore ?

Nous sommes sans doute plus que dix ans après et il y a déjà quelques années que j’allume mon ordi pour chercher une recette.

Et finalement ça me pose un problème.

Si je sais précisément ce que je veux faire, le Net ne m’apporte que des variantes auxquelles je n’avais pas forcément pensé.

Mais si je vais à la pêche au hasard, ça se complique.

Prenons l’exemple de la pâtisserie.


Des semaines que je lisais des recettes contenant de la fève de Tonka.

Je connaissais bien ce nom, sans savoir à quoi elle ressemblait la fameuse fève.

En effet, je suis addict à Shalimar depuis très, très, très longtemps. (J’ai déjà dit que je suis d’un autre siècle !).

Or Shalimar contient de la fève de Tonka.

De là à en mettre dans mes gâteaux !...

Oui mais sur le Net il y avait les cupcakes chocolat-tonka, le poulet épices et tonka, l’écrasée de pommes de terre à la tonka…

Il me fallait cette fève magique.

Bien sûr, je suis allée voir les vendeurs en ligne. Mais je n’aime pas attendre. Alors j’ai écumé toutes les épiceries, tous les magasins exotiques. J’ai même rendu visite à un bon nombre de chocolatiers.

Me croirez-vous ? Personne ne savait de quoi je parlais !

En désespoir de cause je me suis rendue dans ce quartier typique de ma bonne ville du grand nord. Et là, dans la première épicerie arabe où j’ai posé la question : « Avez-vous des fèves de Tonka ? » le vendeur a enfin répondu par l’affirmative.

Sauvée !

Le plus troublant c’est que l’épice tant convoitée coûtait un bras sur le Net tandis qu’elle m’était quasi offerte dans cette petite épicerie.

J’ai donc cuisiné avec de la fève de tonka pour le plus grand bonheur de ceux qui y ont goûté.

Seulement voila. Je suis insatiable.

En même temps que la Tonka, je découvrais qu’un arbre que j’ai vu, et surtout senti, dans l’Île Loin-Loin, donnait une essence au goût, paraît-il, extraordinaire.

J’ai nommé l’essence de pandan. L’arbre est un pandanus (on ne rit pas !) et j’ai le souvenir d’une branche aux fleurs groupées comme celles du lilas, en moins joli, mais très odorantes.
Il me fallait donc de l’essence de pandan.

Inutile de faire le tour de ma bonne ville, je fonce vers la petite épicerie.

Arghhhh !...... Pas d’essence de pandan.

Je vais juste à côté, autre épicerie, mais asiatique.

J’ai même retenu le nom vietnamien de la bête : La Dua.

Ah ! oui, me répond le vendeur avec cet accent inimitable sur un clavier, c’est vert et les Cambodgiens s’en servent comme ici la vanille.

C’est ça. Alors ?

Non……….. Mais on peut espérer ? Commander ?...

Ben non, parce ici il y a peu de cambodgiens et même s’ils sont nombreux ils ne réclament pas ça.

Retour sur le Net.

Qui me refuse le mot pandan, me proposant en échange « panda ».

Mouais… Je ne suis pas sûre que de l’essence de panda fasse le même office…

Aujourd’hui, lecteur, j’ai une bonne nouvelle : j’ai trouvé mon bonheur sur un site marchand dont je vous reparlerai dès que j’aurai reçu le précieux flacon.

D’avance je promets une recette avec ladite essence, une pub gratuite pour le site, et les commentaires sur le goût comparé au souvenir de l’odeur…

J’attends mon colis…………………….

mercredi 4 mars 2009

Miam... encore

Qu'y a-t'il dans ce four ?... On ne voit rien!..... On dirait un poulet...











Bravo! gagné! C'est bien un poulet à la broche!Et alors me direz-vous? Pas de quoi en faire un fromage!...


Non, mais ça vaut une petite ritournelle:
Dans ma cuisine keskilya? un mini four...

Et dans mon mini four keskilya? un poulet...

Et dans mon poulet keskilya?....

C'est là que se cache la gourmandise: ce poulet, lecteur, est farci de tahina sésame et d'éclats d'amandes....

Mais il n'est pas farci comme on l'entend habituellement!!

Il est farci sous la peau.... Oui! Sous la peau!


Après avoir incisé la peau, je déshabille le poulet (sa peau s'enlève comme on enlève un pyjama).
J'enduis alors toute la surface de la bête d'un mélange tahina sésame et éclats d'amandes, sel, poivre. Et je rhabille mon poulet. Je termine en agrafant la peau pour qu'elle reste bien fermée. Sur la broche et Zou!

On peut remplacer la tahina par du beurre et les amandes par des noisettes ou un mélange d'herbes...

Bref! le poulet farci sous la peau c'est super facile et super bon.

le héros en raffole!!

Et comme deux événements se profilent, j'ai eu envie de préparer des douceurs.

Le premier événement devrait se produire cet après midi.

Je dis "devrait" parce qu'il aurait déjà dû se produire et que pour des raisons indépendantes de la volonté des protagonistes, il n'a pas pu avoir lieu. Il paraît qu'aujourd'hui rien ne devrait entraver le bon déroulement de la chose:

Tadaaa......

Manue vient ici-chez-moi-à-ma-maison!

je promets un reportage sur ce moment que je n'hésite pas à qualifier d'historique.

(Christine, si toi aussi tu veux que le monde entier sache que tu es venue, n'hésite pas...Ta venue, attendue depuis quelques siècles, sera HHysthorike!)

Le second événement aura lieu demain: je vais chez mon fils voir petit-fils NumberOne.

Ces deux grands moments méritaient bien ça, non?
60 cupcakes ainsi répartis:
20 sont à la framboise et à la rose.
Sur ces 20, 10 sont glacés rose+cerise+perles argentées;
10 sont glacés rose+cerise+paillettes arc-en-ciel.
40 sont au chocolat/fèves de Tonka (on ne change pas une équipe qui gagne!).
Sur ces 40, 20 sont poudrés de cacao+trait de glaçage rose;
10 sont glacés blanc+cerise verte;
les 10 derniers sont glacés blanc+paillettes arc-en-ciel.

(Christine, quand tu viens, je t'en fais rien que pour toi!)
Ce que je ne montrerai pas, ni aujourd'hui ni un autre jour, c'est l'état de la cuisine....













vendredi 27 février 2009

A table!




Juste quelques images à savourer...



D'abord, encore des cupcakes. Je les ai apportés à la soirée dégustation. Très contente qu'ils aient fait un malheur! Chocolat/noisette/fève de Tonka, glaçage de glace royale ou saupoudrage cacao.



Ensuite, ma version de la tarte aux poireaux: fond de pâte feuilletée (faite maison évidemment), fondue de poireaux et lard fumé, liaison au vin blanc.... A la dernière minute, quand le héros arrivera, ces tartes repasseront au four après avoir été enrichies chacune d'un oeuf. Au four, il se transformera en "oeuf sur le plat de poireaux".



J'espère que ça vous tente!!



Politiquement incorrect...

J’aurais aimé, aujourd’hui, vous parler de notre soirée annuelle consacrée à la dégustation de vins… De quatorze vins pour être précise.

J’aurais aimé détailler pour vous les arômes des vins d’Anjou, les odeurs de fleurs du cabernet d’Anjou, les explosions gustatives provoquées par les divers Coteaux du Layon.

J’aurais aimé vous donner à goûter par les mots les saveurs de fleurs blanches, les parfums de cerises, les arômes de vanille de cette famille de vins de l’Ouest.

J’aurais aimé vous donner à voir les transparences, les cuivres clairs et les ors riches jouant dans les lumières douces.

J’aurais aimé vous raconter les accords avec ces délicieux petits sandwiches norvégiens à la fraîcheur iodée ; le mariage entre le pain, légèrement grillé, tartiné de persillade et le breuvage doré ; l’accompagnement si naturel d’un foie gras et de ces vendanges tardives.

J’aurais eu beaucoup de plaisir à vous révéler le charme des noms évocateurs : Cheninsolite, (où nous nous sommes égarés), Chaumes, Varennes (qui nous fait perdre la tête)…

J’aurais aimé évoquer ces deux heures et trente minutes de plaisir, de découvertes, de leçons….
Je ne le ferai pas….

Toute cette soirée fut très politiquement incorrecte : de l’alcool, du gras, du salé et du sucré. Quelques légumes, pas de fruits. Mais aucune viande rouge cependant !

Et j’aurais beau vous dire que chaque vin nous fut servi en quantité infime ; que j’ai régulièrement recraché le nectar après l’avoir longuement fait rouler entre langue et palais ; que rien, vraiment rien, ne ressemblait à un excès….

J’aurais beau vous dire tout ça, je viens d’écrire un billet qui va à l’encontre des conseils de santé largement diffusés en accompagnement des pages de pub.

Je ne vous raconterai pas cette agréable soirée. Je ne vous dirai pas quels vins et en quelle quantité nous avons passé commande.

Je ne vivrai pas longtemps, mais je m’en fous ! Je veux, jusqu’au bout, garder ces plaisirs des sens que je partage sans honte avec mon Héros.

dimanche 22 février 2009

Un peu de douceur dans un monde de brutes...

Ce matin, j’ai envie de parler cuisine. Peu de photos à l’appui puisque, comme vous le savez déjà si vous me lisez régulièrement, je ne possède un appareil photo que depuis quelques semaines.
Première image : mon gâteau d’anniversaire. Redoutable ! J’ai croisé 3 recettes pour un gâteau à 5 étages :
1er étage : une coque géante de macaron au chocolat.


2ème étage : craquant chocolat
3ème étage : une sorte de mousse gélifiée chocolat-framboise
4ème étage : framboises
5ème étage : mousse au chocolat
Décor : meringuettes et framboises.
Je voulais un gâteau inoubliable. Je l’ai fait. On n’est jamais aussi bien servi que par soi-même.


2ème image : Vous l'avez déjà vue dans un billet précédent : les cupcakes de l’anniversaire de Manue.
J’avais eu la délicieuse idée de les lui montrer avant, histoire de la faire saliver. Mais elle ne savait pas qu’ils étaient pour elle. Une façon de lui rendre la monnaie de la pièce d’une certaine Pavlova dont elle doit se souvenir.


3ème et dernière image : l’omelette que, chez nous, nous appelons allemande. Ma mère est allemande. Quand j’étais petite fille elle nous faisait ça. Mais, pour lui en avoir parlé hier soir au téléphone, je n’ai pas le souvenir de celle dont elle parle. Je vous explique :
La mienne est en version salée : vous séparez les jaunes des blancs. Vous battez les blancs en neige bien ferme. Vous incorporez alors les jaunes après les avoir battus et assaisonnés. Vous mettez la moitié du mélange dans la poêle et vous couvrez. Après quelques minutes, faites glisser dans une assiette et retournez-la dans la poêle. Vous obtenez un nuage fondant….
La version maternelle (l’originale) est sucrée et fruitée (c’est ce détail dont je n’ai pas le souvenir).
Même recette mais vous sucrez les blancs en cours de montage pour les serrer. Vous versez dans la poêle et là vous ajoutez des tranches fines de pommes.
Mon souvenir se limite au goût sucré et c’était déjà drôlement bon. J’essaierai donc très prochainement la version sucrée avec pommes…

vendredi 20 février 2009

Léger....


Voici la production de ce matin.... N'allez pas croire que je m'ennuie! Non.... Juste que j'adore cuisiner et que puisque mes chers enfants m'ont offert un appareil photos pour mes tétertantes ans (ben oui, c'est fait exprès!!!), je peux en plus montrer ce que je fais....

Bon appétit M'ssieurs-Dames!