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jeudi 18 juin 2009

J'ai des lecteurs!

Je suis toujours étonnée de voir des lecteurs sur ce blog.

Non, je ne dis pas que j'écris pour moi et que je ne veux pas être lue!

Quand on écrit, et a fortiori quand on met un blog en route, c'est évidemment pour être lu.



Mon étonnement naît quand je constate qu'un lecteur vient d'ailleurs. D'au-delà de ma sphère personnelle.



Bien sûr, il y a eu dès le début des lecteurs que je ne connaissais pas personnellement. Bloggeurs eux-mêmes, je les lisais et commentais.

Ceux-là m'ont donné envie d'écrire et je les ai informés de la naissance du blog.

Qu'ils continuent à me lire me fait bien plaisir vu la teneur hautement intellectuelle du contenu!



En revanche quand c'est en "surfant" de blog en blog que tu es arrivé chez moi, quand tu commentes et que tu reviens régulièrement prendre connaissance de mes divagations alors là, oui, je suis surprise.



Agréablement, ça va sans dire!



Oui mais voila...

Si tu es un lecteur déjà ancien (ça fait tout de même 4 mois que je blogue. J'ai commencé le 12 février!) tu as remarqué que je ne brille pas par mes dons à gérer la bête.
Ainsi, Nanou me dit qu'elle ne parvient pas à s'abonner à mon blog. Le formulaire est en anglais.
C'est vrai que c'est un rien gênant. Je constate d'ailleurs que toute l'aide proposée par Blogger est dans la langue de Shakespeare. Et contrairement à ce qu'on imagine parfois (surtout les Anglais d'ailleurs!) tout le monde ne pratique pas cette langue. En tous cas pas suffisamment bien quand il s'agit de comprendre la langue technique.

Tout ça pour dire:

Quelqu'un sait-il ce qu'il faut faire? (Non, on ne me demande pas "pour faire quoi?" on relie le billet pour comprendre que je demande comment il faut faire pour s'abonner à ce blog qui va devenir LE blog!)

Bon, OK, ce billet n'a rien d'exatant, mais il est le 95ème!
Héhé! Plus que 5 et je peux fermer ici pour rouvrir ailleurs sans états d'âme!
(Et on n'oublie pas de voter pour le nom du futur blog! Faudra pas venir se plaindre que le nom est nul ou je ne sais pas quoi! Tu donnes ton avis et... je ferai ce que je voudrai!)

Edit à 14h51: On vient de me prévenir que j'allais avoir encore un nouveau lecteur! Le Chef de meute en personne! Si, si!.... Ben je suis toute émue dis donc!

mercredi 10 juin 2009

90....

Il reste 19 jours avant le déménagement.

Ce billet est le 90 ème que j'écris.

Certes je n'ai pas le temps en ce moment d'écrire un billet chaque jour comme je l'ai fait pendant quelques temps.

Mais j'ai des excuses:

D'abord je fais ce que je veux!
Ma fille s'est blessée et il a fallu pendant une semaine que j'aille chaque matin l'aider car elle ne pouvait pas s'occuper de PetitPoisson.
Ma priorité va aux cartons et je relève moins d'idées pour alimenter ce blog.

C'est déjà pas mal comme excuses, non?

Cependant j'aimerais avant sa fermeture atteindre les 100.

Cent billets.
Seuil psychologique.

Arriverai-je à tenir un blog pendant une année complète? Plusieurs années?

Parfois je me dis qu'à Nickelcity je ne mettrai pas le nouveau blog en route.
Parfois je pense qu'au contraire ce sera intéressant (pour moi, hein!) de raconter notre installation avec ses petits et ses grands bonheurs. Nos galères. Nos erreurs....

J'ai tellement de projets pour Nickelcity!

A propos de l'éventuel futur blog Nickelcityen, 5 votes sont enregistrés (mais en réalité ça fait 6 parce que les Pitous sont 2).
Alors toi qui passe ici (Nanou par exemple et au hasard!), vas-y! Coche la case de ton choix dans le sondage, là, à droite!

dimanche 7 juin 2009

Aux urnes, Citoyen!

Heureusement que je n'ai aucune illusion sur la notoriété de ce blog!...
Si j'en avais j'aurais pu croire que les abstentions au vote européen profiteraient au vote organisé ici. (T'imagines, lecteur, les 64% d'abstentionnistes qui se retrouveraient ici, pour nommer un blog même pas politique! Rhôôô.... )

J'avoue n'avoir pas fait mieux, mais pas moins bien non plus, pour animer ma campagne que bien des hommes politiques de renom. (Il est vrai que même quand je suis fâchée, je ne pratique ni l'injure ni la bassesse!).
Je pourrais pleurnicher et me dire que ce blog est si "minable" qu'il n'attire pas l'attention du public. (Petit mot doux qui pourrait bien devenir à la mode!).
Mais à la lecture des articles de divers journaux et magazines, à l'écoute des reportages radio sur les élections européennes, je pense que, pour attirer l'attention sur ce blog il faudrait que je fasse des choses, que je dise des trucs qui sont contre ma morale. (Oui, j'ai une morale)

Je pourrais aussi essayer de voir quels sont mes points communs, (c'est plus positif que mes points de divergence, et surtout ça va aller beaucoup plus vite!) avec certains candidats: j'ai 3 points communs avec Cohn-Bendit. Qui n'ont rien à voir avec la politique pour 2 d'entre eux, et de manière très lointaine pour le troisième.

Oui, c'est tout.
J'ai prévenu que ça irait vite!
Comment? Tu dis que ça ne suffit pas pour te faire voter ici?

Cependant, et comme je ne veux pas être injuste et manquer de reconnaissance, je me dois de parler de certains de mes lecteurs. (Il y en a, et j'en suis drôlement heureuse!)

Je remercie ici publiquement les Pitous et Chantilly, les seuls à avoir donné leur avis sur le sujet. Par un raccourci un peu leste je vais en déduire qu'eux, au moins, rempliront leur devoir de citoyen ce dimanche. (Cependant il s'agit de deux avis différents qui ne m'aident pas du tout!)

Ce qui ne signifie pas que les autres ne le feront pas!... Non, je souligne juste un fait et je le relie hardiment avec un autre, totalement différent et d'une toute autre valeur. (Lequel a la plus grande valeur? je te laisse seul juge, lecteur...)

N'empêche que ma soeur, pour ne citer qu'elle, n'a pas voté ici. Pas encore.
Oui, je sais, elle est débordée, n'a pas une minute en ce moment... Et je veux bien le croire puisque nous ne nous parlons au téléphone qu'une fois par semaine au lieu des 3 ou 4 fois habituelles. (Bien sûr que c'est de la provoc!...)

Il reste encore quelques jours avant que ma connexion soit coupée, tu peux donc donner ton avis si tu le souhaites.

Pour aujourd'hui, n'oublie pas d'appeler ta môman et de lui souhaiter une bonne fête après quoi tu iras en promenade digestive vers le bureau de vote dont tu dépends pour remplir tes devoirs de citoyen. (Dans la foulée, tu reviens ici et.... Non, je n'insiste pas du tout!)

lundi 27 avril 2009

Rêves, envies et projets

Quand j'étais petite (il y a très très très longtemps), je voulais être vétérinaire.
Quand j'étais plus jeune (il y a très très longtemps) je voulais aller vivre et travailler loin. Et plus précisément, je rêvais du Vietnam, du Cambodge.

Un peu plus âgée (il y a déjà longtemps) j'ai eu une envie liée au lieu où j'habitais.

C'était dans ma première vie (j'ai la certitude d'en avoir 7 comme les chats) et je vivais près de Chantilly.

Une de mes voisines (à l'époque je la trouvais vieille. Maintenant, avec le recul, elle n'était pas si vieille!) dont les enfants, devenus grands, avaient quitté le foyer parental, pratiquait toutes sortes d'activités.

Celle qui me fascinait le plus, c'était son apprentissage de la dentelle (de Chantilly, bien sûr). Je me souviens encore qu'elle avait mis des mois à en façonner un tout petit bout qu'elle envisageait de placer sur le mouchoir qu'elle destinait à sa fille pour son mariage.

J'aurais adoré apprendre.

Je me souviens avoir dit que, quand je serai vieille et que j'aurai du temps, je m'y mettrai. Encore fallait-il que je sois alors dans un lieu où l'activité existerait.

A ce moment-là, mes enfants étaient encore jeunes, je venais de reprendre mes études et je travaillais. Pour les activités de loisirs il me restait peut-être (si mon souvenir est exact) la nuit du dimanche au lundi entre 2 et 3 heures du matin!

Le temps a passé (très très vite!). Mes enfants ont grandi et ont quitté la maison.

Je suis allée travailler très loin. Pas au Vietnam, ni au Cambodge.

Je ne suis pas devenue vétérinaire.

Mais dans un futur proche je vais pouvoir réaliser un de mes rêves: apprendre la dentelle au fuseau.

Mes rêves inaccomplis ne me laissent aucune amertume. J'ai fait d'autres choses et je considère que ma vie n'a pas été ordinaire.

J'ai encore plein de rêves, plein de désirs, et encore plus de projets pour les 3 siècles et demi qui me restent.

Souvent je me demande quels rêves ont les gens que je croise... Ont-ils réalisé ceux de leur enfance? Ont-ils de la nostalgie s'ils ne les ont pas atteints?....

Et toi, lecteur? A quoi rêvais-tu enfant? Qu'es-tu devenu?

vendredi 17 avril 2009

Fesses-Boucs

Hier j'ai passé la matinée chez Manue.
Comme convenu, je lui ai apporté de la guimauve à la fraise.
Comme convenu, elle m'a offert un pot de miel de Corse.
Vers 12h30, le héros est venu nous rejoindre. Nous ne l'attendions pas. Manue a improvisé un petit en-cas et nous sommes repartis dès 13 heures....
Pas le temps de plus....

Une matinée c'est un peu court. Cependant, nous avons essayé de profiter au mieux de ces quelques heures.

Notre goût commun pour les blogs nous a évidemment portées sur ce terrain.
Sur l'ordi de Manue j'ai découvert des photos placées sur Fesses-Boucs.
V. et G. des Pitous, Ron, Chondre et Snooze... Et d'autres....
Oui, je lis régulièrement ces blogs. Je connais donc les morceaux de leur vie qu'ils veulent faire connaître, qu'ils racontent.

Et j'aime beaucoup les lire!

Tu t'attends maintenant à ce que je chante les louanges du site communautaire?
Tu crois que je suis fichée quelque part sur ce site et tu te précipites pour voir quelle tête j'ai?

Je t'arrête immédiatement: je ne suis toujours pas convaincue.
Non, je n'ai pas envie de m'inscrire sur ce machin.

C'est vrai que je déteste faire comme tout le monde. (On me l'a assez répété que je ne faisais rien comme tout le monde!)

Je n'ai pas de rêve de gloire. Je ne tiens pas à être reconnue dans la rue.

Sincèrement, lecteur, qu'est-ce que tu en as à faire de la tête que j'ai?

Quant à moi, je préfère imaginer. Tu sais, comme quand on lit un roman et qu'on dessine tout seul le portrait des personnages.

J'aime donc assez imaginer la tête de ceux dont je lis régulièrement le blog; de ceux qui laissent un commentaires ici, et qui sont de parfaits inconnus pour moi.
J'aime bien que V. et G. se confondent en un seul dans mon imagination.
Connaître leur visage ne m'apporte rien.

Alors oui, je pourrais t'aider à imaginer ma tête: suis-je blonde? Brune?.... Et si j'étais rousse?
Mes cheveux sont-ils longs ou courts? raides ou frisés?
Et mes yeux? bleux? verts? noisette?
Serais-je une longue et filiforme ou une petite boule?
Suis-je jeune ou vieille?
Non, là, pas d'erreur possible, tu connais la réponse!

J'ai dit un jour que si je devais me décrire sur un site de rencontres, ça engendrerait forcément un malentendu. Voire des fantasmes!...

Alors c'est décidé: je ne m'inscrirai pas sur Fesses-Boucs. Je ne laisserai pas de photo de moi traîner sur la Toile.
Ce que je veux bien dire, tu le trouveras ici.

Pour le reste, anonyme je suis, anonyme je resterai...
(Toi qui me connais dans la vraie vie, merci de ne donner aucune information que je n'ai pas fournie ici.)

Edit: ce billet n'est pas une demande, ni un concours: non, non, je ne cherche pas à être convaincue! C'était juste histoire de causer un peu... mais vos avis me font vraiment plaisir!

mardi 7 avril 2009

Parlez après le bip sonore....

"Vous êtes bien sur le répondeur de Trucmuche. Je suis absent pour le moment, mais laissez-moi un message après le bip sonore!"


Tu l'as entendu combien de fois ce message, lecteur?

Certains enregistrent un de ces messages vendus sur Cd ou par téléphone....
Tu as droit alors à 2 minutes de c**es intenses qui vont du chant pseudo africain avec paroles idiotes au "hein" devenu très tendance depuis le film dont je ne dirai pas le titre.


Pendant quelques temps mon répondeur commençait par "Allô, oui?...." avec juste le blanc nécessaire pour laisser croire que j'étais bien au bout du fil.
Mais ça a énervé beaucoup de mes amis... (Ils commençaient à parler, entendaient alors la suite du message et raccrochaient... Pour ne pas parler à un répondeur!)

Parfois je trouve plutôt pratique de tomber sur la machine. Je laisse juste l'info de mon passage (et du coup c'est mon correspondant qui grillera son forfait!).

Parfois je pose juste une question (importante, évidemment, genre "Il a déjà "Jack et le Haricot magique" le petit?"). Ou encore je peux répondre à la question qu'une connaissance a laissée sur mon propre répondeur (genre: "oui" bref et efficace quand le message me demandait si j'allais bien).


Je connais aussi un tas de gens qui ne laissent pas de message. Leur argument, unique, est toujours le même: "J'aime pas parler à une machine."
Je ne commenterai pas.


J'en connais d'autres qui sont capables de mettre un message de 28 minutes.
Je ne commenterai pas non plus.


Parce que ce billet, lecteur, n'est pas sur le bon usage du répondeur, non, non!


Ce billet il a pour sujet les phrases absurdes.

Ou plutôt les bouts absurdes dans certaines phrases.


Ainsi relis le début de ce billet.

Tu ne veux pas revenir en arrière? Soit.

"Vous êtes bien sur le répondeur de Trucmuche. Je suis absent pour le moment, mais laissez-moi un message après le bip sonore!"


C'est le "bip sonore" qui me fait marrer.

Ben tiens! Je te rappelle que tu es au téléphone. Que ton correspondant étant loin de toi, il ne peut s'agir que de "sonorités".

Imagine ta tête si tu entendais: " laissez-moi un message après le bip lumineux!"


Comment ça, je pinaille?


Tu veux un autre exemple?


Le tri sélectif....


Pour trier, il faut sélectionner, non?

Et pourquoi tu sélectionnes sinon pour les trier, tes ordures?... hein?

Tu trouveras chez La Tarnouille toute une liste intiltulée "paradoxes de la langue française".


Et si tu connais une de ces phrases absurdes mais employées régulièrement, n'hésite pas à nous les faire partager!!

mardi 10 mars 2009

Même pas peur!

Ma nature profonde me pousse à voir, toujours, le verre à moitié plein là où tant d’autres le voient à moitié vide.

J’en veux pour preuve cette formule qui me vient spontanément aux lèvres lorsque le sujet est abordé : « Si je meurs un jour… ».

Non, je ne suis pas décérébrée. Non je ne suis pas blonde. Juste optimiste. Pas équipée pour le malheur ou la tristesse.

Certes, je préfère être aujourd’hui qu’hier. Certes j’ai mieux dormi hier soir que dimanche soir.
Pourquoi cette amélioration ? Parce que lundi je passai quelques heures dans une clinique pour des examens.

J’ai horreur des examens. De toutes sortes.

Les examens de types scolaires, ou professionnels maintenant, ont un effet dévastateur sur mon estomac. Dès qu’un examen, contrôle, inspection, ou n’importe quoi qui ressemble à ça, pointe sur ma ligne d’horizon, mon organisme se met à fonctionner à l’envers…

Les examens médicaux, eux, ont la fâcheuse habitude de provoquer dans mon esprit des scénarii tous plus noirs les uns que les autres.

Entends bien, lecteur, j’ai la certitude que la maladie ne m’emportera pas. C’est comme ça. Je mourrai peut-être, mais pas de maladie.
Avec une telle certitude, pourquoi alors passer des examens médicaux? Pour ne pas mourir de maladie, tiens!
Oui mais... L’examen médical ouvre la porte à tous les risques.

Le risque de l’erreur.

Erreur qui peut venir de la nature. Je serais tout à coup allergique à… Un truc. N’importe lequel des ces produits que j’aurais toujours bien supporté et qui, tout à coup, devient LE poison violent que mon corps ne peut supporter.

Erreur humaine. Sous anesthésie générale, comment empêcher le chirurgien d’ôter l’organe qui va bien et précipiter ainsi ma vie dans le désastre ?

Je ne parle même pas de l’hémorragie incontrôlable, du choc anesthésique ou de je ne sais quel truc qui va partir en vrille et me foutre en l’air.

La veille, mon esprit tourne à plein régime sur le mode « j’ai peur ». Et pour conjurer le sort, je la joue « t’es pas inquiet, Chéri ? Parce qu’il n’y a pas de raison de l’être tu sais ! ». Et, l’air de rien, je signale à ma progéniture, à mes parents, voire à quelques amies, que je rentre en clinique « que pour des examens, mais vraiment pas de quoi s’inquiéter », histoire que, s’il m’arrive quelque chose, ils ne puissent pas reprocher à mon cadavre de ne pas en avoir parlé avant.

Plus mes scénarii ont été catastrophiques avant, mieux je vais après. Et c’est d’un air très détaché que je peux alors affirmer : « ben tu vois, il n’y avait pas de quoi s’inquiéter ! ».

N’empêche… J’ai beaucoup mieux dormi cette nuit que la précédente.

dimanche 8 mars 2009

8 Mars... Pourquoi?


Le calendrier chrétien nous propose chaque jour plusieurs prénoms. Ceux qui les portent sont honorés en souvenir de leurs saints patrons.


Beaucoup de corps de métier fêtent également un saint de ce même calendrier, plaçant alors le béatifié au sommet de la hiérarchie absolue : Sainte Maurice patron des Fantassins (allez savoir pourquoi c’est cet exemple qui me vient en premier !), Saint Luc patron des artistes peintres (amusant d’ailleurs si vous retournez le prénom), Saint Laurent patron des rôtisseurs, Sainte Apolline patronne des dentistes, etc.

Un autre calendrier propose d’autres journées. Je ne sais pas comment le nommer. Républicain ? Ou plutôt citoyen ?... Bref ! Ce calendrier-là invite à réfléchir sur, par exemple, un élément de la nature qui est en danger : journée de l’eau ; ou sur un danger potentiel : journée sans tabac. Il existe aussi des fêtes qui posent problème. Ainsi le Jour de la Terre peut-il être fêté soit les 20 et 21 Mars, soit le 22 Avril…

Et puis il y a la journée de la Femme…

Comment classer cette journée ? Dans les éléments qui sont en danger de disparition ? Si j’en crois les nombreuses études dans bon nombre de pays, ce ne sont pas les femmes qui sont en voie de disparition, mais bien les hommes.

Bon, n’exagérons rien, ils ne disparaissent pas, mais leur espérance de vie est plus courte que celle des femmes.

Mireille, une de mes amies, m’a envoyé il y a peu, un petit diaporama qui explique bien le pourquoi de ce phénomène. Je regrette de ne pas pouvoir vous le montrer.

Oui, je l’ai mis à la corbeille après l’avoir vu, après avoir ri, mais avant que ce blog existe.

Mais je peux résumer : Les femmes ont tant à faire qu’elles ne peuvent pas mourir avant d’avoir tout terminé.

Mais revenons à nos moutons : classifier la journée de la femme.

Elle n’est donc pas en voie de disparition. Serait-elle alors un élément dangereux ?

Que nenni ! La femme ne met ni votre santé ni votre environnement en danger.

Dans ce cas, pourquoi une journée de la femme ? C’est en tout cas la question que je me suis longtemps posée.

En effet, cette journée dédiée aux femmes donne lieu à tout et surtout à n’importe quoi. Quelques exemples ?

Parce que vous êtes une femme, on (mari, amoureux mais aussi commerçant etc) vous offre une rose…. C’est gentil, me direz-vous. Mais je suis une femme tous les jours et je ne reçois de roses qu’épisodiquement. (Non, Chéri, je ne te fais aucun reproche !!).

Parce que vous êtes une femme, le 8 Mars, vos collègues vous ouvrent la porte du bureau, vous dédient leurs plus beaux sourires, et ponctuent toutes leurs actions de « Ben c’est la journée de la femme, hein ! ».

Au dernier échelon, vous trouvez ceux qui, riant gras et lourd, affirment que « puisque c’est la journée de la femme, elles ont tous les droits : celui de faire la vaisselle, de faire le ménage, de repasser le linge, de torcher les gamins et surtout, celui de se taire… »

On appréciera...

Bref ! Pendant de nombreuses années je n’ai trouvé aucun sens à cette journée de la femme.
Jusqu’à ce que je rencontre, dans une île Loin-loin, la déléguée au droit des femmes. C’est elle qui, très simplement m’a expliqué les raisons d’être de cette journée.

Et qui m’a permis de la classer : journée de réflexion sur l’évolution des droits de la femme et sur sa place dans la société. Dans toutes les sociétés.

Je ne vous proposerai pas ici un historique, ni même des pistes de réflexion.
Si vous lisez ce billet, j’ai de la chance, vous avez internet, vous savez où et comment trouver les informations sur n’importe quel sujet.


Pourquoi alors avoir écrit toutes ces lignes ? Pour rendre hommage à cette dame de l’île Loin-loin qui m’a ouvert les yeux. Pour saluer toutes les femmes de mon entourage qui chaque jour font évoluer le monde à leur niveau : ma sœur, enseignante ; Manue la citoyenne que beaucoup d’entre vous lisent ; mes filles, bien sûr, qui sont des femmes et qui savent prendre leur place dans notre société, comme femmes-citoyennes, comme femmes-mères et comme femmes tout simplement.


Je ne terminerai pas ces lignes par un bête « bonne fête ! » adressé à toutes les femmes, mais par un sincère « Continuons ! ».

dimanche 1 mars 2009

Attendre

J’ai longtemps considéré le verbe « attendre » comme essentiellement féminin. Bien sûr, je sais que les verbes n’ont pas de genre. Je considérais seulement leur fréquence d'emploi.

Les parents, de manière indifférenciée, répondent facilement aux plus jeunes qu’ils doivent attendre d’être grands, de savoir, de comprendre.

A l’adolescence naissante, attendre se féminise.
Les filles attendent impatiemment, quoi qu’elles en disent parfois, les premiers signes de leur féminité. Les garçons éprouvent-ils cette impatience de devenir des hommes ? Je n’en suis pas certaine. Et la rapidité à laquelle les filles deviennent des jeunes filles que les hommes regardent dans la rue tandis que les garçons restent encore longtemps des petits garçons, me conforte dans l’idée qu’eux sont moins pressés.

Vient enfin le jour où la nature fait d’elles des demoiselles.

La véritable attente commence alors.

Attente de la répétition du mystère lunaire. Chaque mois compter les jours et attendre que refleurissent pendant quelques jours les Fleurs de Lune.

C’est à cette époque de leur vie que les filles commencent à espérer, à attendre l’amour. Non, l’Amour. Leur cœur, encore tendre, encore en apprentissage, regarde passer les jeunes mâles et se désespère : quel jour aura lieu le miracle ? Lequel de ces garçons la regardera avec douceur ? Comment saura-t-elle qu’il est l’Élu ?

Enfin le cœur a parlé. Elle aime et est aimée en retour. Il lui faut maintenant attendre d’être sûre (c’est maman qui l’a dit). Être sûre que c’est Lui. Peut-être attendre un peu, d’être plus « vieille »…

Les années passent, les amours aussi. Les flirts ont été poussés au plus loin. Même, il y a eu quelques coucheries. Après tout, n’ont-elles pas les mêmes droits que les garçons ?

Et voila celui qui, de toute évidence, est l’Homme de sa vie !

Nouvelle attente. Oh ! Bien sûr ! Vous me direz que les filles ne rêvent plus de demande en mariage sous une tonnelle, de robe blanche et de voile virginal… Permettez-moi de ne pas y croire.

Elles n’attendent plus le mariage comme une fin en soi, et c’est tant mieux. Mais beaucoup rêvent encore d’un joli mariage plein de tulle et de fleurs. Elles rêvent encore d’être pour une journée mémorable, la Princesse qu’on couvre d’attentions et de bijoux.

Mariage ou pas, la vie commune a commencé. La vie active aussi. Parce que je suis une vraie optimiste et que je ne veux pas passer par la case « elle attend de trouver un travail après ces longues années d’études ».
Elle travaille, donc et lui aussi. Et ils vivent ensemble.

Nouvelle attente. Quand la lune la rassurait chaque mois, la voila devenue sa pire ennemie ! Mais quand donc verra-t-elle enfin qu’une autre attente a commencé ?

Paradoxalement, c’est l’absence qui crée la conscience d’une présence. Un jour de retard. Ne pas s’emballer. Attendre un peu. Dix jours de retard. Que faire ? Être encore patiente et voir un médecin, ou perdre patience et foncer à la pharmacie ?

Quel que soit son choix, la réponse est maintenant là, sous ses yeux : il reste quelques huit mois à attendre. Huit mois jalonnés d’autres attentes : attendre le premier signe de vie, le premier coup de pied. Attendre cette échographie qui révélera le sexe de l’attendu. Attendre encore un peu avant de commencer les achats de layette, de poussette, de doudou

Et une nuit – elle le savait que les bébés voient souvent le jour en pleine nuit - nouvelle étape. Partir vite et se réfugier auprès des professionnels afin que l’attente finale soit la plus rassurante possible. Attendre. Compter le temps qui s’écoule entre deux douleurs intenses. Attendre.

Et perdre le fil du temps qui tout à coup s’est accéléré.

Il – elle- est là !

Mais l’attente ne fait que commencer… Attendre qu’il sourie. Attendre qu’il s’asseye seul. Attendre que ses premières dents cessent de le torturer. Attendre qu’il se redresse. Attendre qu’il fasse ses premiers pas… Être toujours dans l'attente que tout est normal.
Il y aura toutes les autres attentes qui jalonnent la vie des mères et de leurs enfants : attendre avec angoisse le premier jour d’école, la première vraie séparation. Attendre qu’il grandisse et qu’il découvre le monde.
Et si l'enfant est une fille, attendre que la fleur s'épanouisse à son tour.

Évidemment, sa vie n’est pas que dans cet enfant.

Si elle travaille, elle attendra toujours une promotion, une meilleure place.
Le verbe attendre redevient mixte.

Le temps passe sur elle et sur son corps et, un matin, alors qu’elle ne l’attendait pas, elle voit la première ride, le premier cheveu blanc. Elle attend alors la suite. Les autres marques qui diront que le temps file.

Viendra le jour où elle attendra d’avoir la certitude que la lune n’est plus avec elle.

Elle regarde alors sa fille, devenue une femme, et elle attend la suite.

Attendre…. Un verbe féminin.

mercredi 25 février 2009

Rien....


Je n’ai rien à dire aujourd’hui.
A ce petit exercice, Denis était très fort. Vous le défiiez de faire au moins une page sans avoir rien à dire de spécial, et il vous pondait des pages et des pages de blabla.
Le plus drôle, c’est que c’était intéressant et… drôle !

Alors aujourd’hui, devant mon écran, j’ai beau chercher, je n’ai rien à dire. (Contrairement aux Pitous, qui sont 2 à écrire et qui ont une tonne de billets d’avance).

Je pourrais faire un petit bilan :
J’ai corrigé environ 1/3 des 2567 copies qui sont dans mon cartable…. Le reste c’est comme si c’était fait. Considérons que c’est terminé.

L’attente insoutenable de la naissance de mon petit-fils s’est heureusement terminée… Par sa naissance. Je ne vais pas épiloguer cent sept ans en vous rebattant la rétine de « Qu’est-ce qu’il est beau ! ». Il EST beau. Point.

Je n’ai toujours pas rangé mon bureau. Et alors ? Il n’y a que moi qui y entre… Le Héros dispose d’un mètre carré, rangé au cordeau. Il n’a donc pas besoin de mes 3mètres carré à moi.

Admirez mon sens de l’à-propos : ce billet, vide, pourrait être inscrit sur le catalogue de l’exposition qui débute au centre Pompidou et qui expose… Le vide ! « Neuf Histoires de vide », c’est le titre de l’expo qui montre des salles vides que le journal « Le Monde » daté du 21 Février présente ainsi :
« A quelques mètres de l'accrochage touffu de la donation Daniel Cordier, le musée s'offre nu. Cimaises lambda, éclairage standard, blanc des murs, silence : voilà tout. Rien à voir, mais beaucoup à penser. […] »

Le vide, le rien emplissent nos vies.
Combien de fois, enfant, avez-vous pleurniché : « J’m’ennuie, j’ai rien à faire » ?
Combien de fois avez-vous constatez qu’il n’y a « rien à manger dans cette maison » ?
Combien de fois avez-vous râlé en vous rendant compte, au moment de payer, que votre porte-monnaie était vide ?
Combien de fois par jour allumez-vous votre ordinateur dans l’attente d’un message et… Rien ?

Alors pour une fois qu’un billet ne vous apprend rien, ne vous apporte rien, ne dit rien ni d’essentiel ni d’inutile….

Vous n’avez rien, pas une raison pour vous plaindre.

samedi 21 février 2009

C'est les vacances!

C’est les vacances !
Enfin ce sera les vacances en vrai lundi. Mais comme je ne travaille pas le vendredi (heu… la privilégiée !), je me considère déjà en vacances.
D’accord, on pourrait en débattre : suis-je en week-end jusqu’à dimanche soir et en vacances à partir de lundi 8 heures 30 ? Ou suis-je déjà en vacances ?
Je vous le dis : JE SUIS EN VACANCES là, maintenant, tout de suite et depuis jeudi 16 heures !

Ceci étant dit, que vais-je faire de ces vacances….

Liste des bonnes résolutions (Chéri, s’il te plaît ne lis pas ce billet !)

Je vais ranger mon cartable.
Je vais trier mon carnet de bord.
Je vais ranger mon bureau… Peut-être !
Je vais faire de la pâtisserie (oui mais ça c’est pas que en vacances que j’en fais).
Et puis surtout : je vais dormir !

Bien ! Quand j’aurai fait tout ça, hein, les vacances auront atteint leur terme !

lundi 16 février 2009

Looking et relooking

C’est dur de faire un blog !
Il faut trouver un modèle qui vous convienne…
Forcément, je ne suis pas programmatrice, mais j’adorerais avoir un blog très personnalisé, très « à moi »… Mais ce n’est pas possible.
J’adorerais que les éléments de la barre latérale (vous notez au passage que je sais nommer les éléments de ma page), soient où JE veux, et pas où le modèle me l’impose… Mais ce n’est pas possible.
Alors lecteur, si tu perçois quelques changements, ne t’inquiète pas : non, tu n’as pas la berlue ! C’est juste que je fais des essais-tentatives-juste-pour-voir… Si un modèle te plaît et te fait crier hourra ! N’hésite pas à me le faire savoir !
Et je m’autorise un truc bien prétentieux. Je fais d’ailleurs ce billet juste pour que tu ailles y jeter un œil : là, sur la droite, vers le bas, sous la liste des abonnés fidèles (2 déjà ! Début de la gloire bloguite ? blogale ? blogueuse ?) . Bref ! Là vers le bas et à droite une nouvelle fenêtre avec mes tableaux. J’essaierai de changer régulièrement.
La bonne idée c’est de me donner votre avis, vous mes 2 fidèles abonnés… Et la France entière a aussi le droit de dire « c’est moche ! » et aussi (surtout) « super ! ».